Accueil > Dossiers > Nations > BLUFOR

BLUFOR

A travers les différents opus de la série Wargame, plusieurs nations sont impliquées dans le conflit.

Voici une courte présentation des pays "Blufor", l'OTAN et ses alliés:

 

Etats-Unis : Hormis le dernier-né de leur industrie d'armement, l'Abrams, les chars américains ne sont ni les plus blindés, ni les plus rapides. En revanche, dotés des meilleures optiques de tir et pleines d'électroniques embarquées, ils tirent mieux et plus loin que la plupart de leurs homologues alliés ou ennemis. Cependant, cet avantage a un prix et leurs chars coûtent relativement cher.

France : Les doctrines de combat françaises, forgées au fil des incessantes guerres coloniales des années 50 et 60, privilégient des unités légères, fragiles mais puissantes et rapides, favorisant ainsi le mouvement, l'embuscade et les attaques éclairs.

Royaume-Uni : Les blindés anglais sont lourds, fortement blindés, mais aussi très lents. Un bon positionnement de leurs forces avant les affrontements permettra d'en tirer le maximum. L'infanterie en revanche dispose de transports de troupes et de blindés de soutien d'infanterie extrêmement légers et mobiles.

République Fédérale d'Allemagne : Longtemps équipée de véhicules déclassés de l'US Army, l'Allemagne rattrape son retard au début des années 70 en équipant son armée de véhicules nationaux à la pointe de la modernité. Quant à ses Panzergrenadieren, ils restent comme leurs ancêtres de la Seconde Guerre Mondiale parmi les unités d'infanterie les plus lourdement armées.

 

Suède : La Suède de la Guerre Froide, quoique théoriquement neutre, penche lourdement du côté de l'OTAN et n'envisage de réelle menace que de la part du Pacte de l'URSS. En conséquence, son armée, à forte composante blindée, est capable de concentration rapide pour frapper vite et fort les débarquements aéroportés ou navals du Pacte. Toujours dans cette optique de mobilité, elle s'appuie largement sur son armée de l'air nombreuse et efficace pour soutenir et couvrir les opérations au sol, aux dépends de troupes de soutien terrestres peu nombreuses. L’objectif principal en cas d’attaque était de tenir 3 jours face au géant soviétique, délai avant que l’OTAN ne puisse intervenir.

Canada : Devant être rapidement déployées depuis l'Amérique du Nord vers l'Europe, les troupes canadiennes s'appuient principalement sur une infanterie solide et sur des chasseurs de chars modernes que sur une composante blindée généralement équipée de matériel plus ancien que leurs adversaires et alliés. Plus à l'aise en défense qu'en attaque, les troupes canadiennes disposent toutefois d'une bonne capacité de projection d'infanterie grâce à des transports terrestres et aéromobiles parmi les plus rapides.

Norvège : Cible principale désignée de toute offensive soviétique en Scandinavie, l'armée norvégienne comme l'armée canadienne aligne une redoutable infanterie. Spécialisée dans le combat rapproché, celle-ci a pour mission de contenir et infliger un maximum de pertes à l'ennemi pour donner suffisamment de temps aux autres membres de l'OTAN d'envoyer des renforts. Elle peut également compter sur une aviation moderne et polyvalente, modernisée au début des années 80 grâce à l'aide américaine.

Danemark : Forte d'une garde nationale deux fois plus nombreuse que son armée régulière, l'armée danoise s'articule principalement autour de groupements légers. Son principal adversaire étant les troupes d'assauts aéroportés et amphibies polonaises, elle s'appuie sur une infanterie nombreuse, des reconnaissances blindées et armées, et de nombreux véhicules et hélicoptères légers antichars capables d'engager rapidement l'envahisseur. Même si l’attitude du Danemark n’a pas toujours été claire au sein de l’OTAN, son territoire représentait un point vital pour les forces aériennes et navales.

 

Japon: L’armée japonaise (JSDF) est une armée d’auto-défense et sa philosophie s’en ressent, étant plus orientée vers la contre-offensive limitée, chirurgicale, que des percées en profondeur. Composée en majeure partie de matériel national, elle se soucie moins de doter ses véhicules de blindage lourd que d’optiques de très grande précision. Toutefois, à partir des années 90, le Japon se met au diapason des MBT et IFV puissants de ses alliées occidentaux. Créé en 1954, elle est directement la conséquence de la défaite de la Seconde Guerre Mondiale. En effet, la constitution du Japon encadre fortement les forces armées du pays, puisque l'Article 9 de la Constitution japonaise prévoit que le pays ne peut pas se doter d'une puissance militaire afin de mener une guerre, c'est pour cela que les forces du pays doivent rester dans le cadre stricte de l'autodéfense du pays.

Corée du Sud: En état de guerre officiel depuis 1950, la Corée du Sud est une nation en armes. Forte d’une infanterie solide, particulièrement son infanterie de marine, elle compte davantage sur de larges formations que sur un avantage technologique marqué pour triompher de son ennemi nordiste. Ce n’est qu’à partir de la moitié des années 80 que la Corée du Sud développe une industrie militaire de pointe, dont sortent des véhicules nationaux pouvant rivaliser avec ceux de leurs alliés américains.

ANZAC (Australie et Nouvelle-Zélande): Les « Bad Boys de l’Empire » n’ont plus à démontrer leur statut de troupes d’élite dans le domaine du combat d’infanterie. Spécialistes de la contre-insurrection, ils traquent, trouvent et anéantissent l’infanterie ennemie en combat rapproché, ou à l’aide d’une pléthore de moyens anti-personnel allant du napalm à la profusion de véhicules modifiés pour fournir davantage de puissance de feu à l’infanterie. Hélas, leur insularité et expertise dans le domaine du combat en jungle se payent par une faiblesse marquée dans la lutte anti-char.

© 2017 - Powered by e-cms - Site Community Network -Hébergé par NitroServ - A propos - Contact
ColdWarSpirit is a non-official fansite about Wargame™ and Act of Aggression™ - Wargame™ and Act of Aggression™ trademarks are the property of Focus Home Interactive and Eugen System.